samedi 29 avril 2017

Une bubulle chamboule-tout

Il y a déjà trois jours, je vous écrivais que j'allais donner une suite à l'article le lendemain voire le surlendemain mais ... c'était sans compter la voiture de M. Asué. Cette vieille guimbarde surnommée affectueusement "bubulle" a décidé de tomber en panne. Et ça, croyez-moi, ça a un impact énorme dans mon quotidien car n'ayant plus que ma voiture, absolument nécessaire pour emmener les enfants à l'école, je me retrouve à passer près de 4 heures sur les routes tous les jours, voire plus, si affinité avec les embouteillages citadins ou les déambulations escargotesques des tracteurs... C'est un véritable exercice de jonglage : qui déposer en premier ? où aller maintenant ? quand récupérer le ti mari ? mais que faire quand je dois accompagner la classe de Petit Asué à la médiathèque alors qu'il me faut près de deux heures le matin et que je n'ai qu'une heure de délai ? Et puis, il y a le voyage scolaire de vendredi ? Et sans oublier les petits imprévus malicieux et facécieux comme la carte de bus achetée sauf qu'il n'y a pas de machine à compostage dans le bus car il est trop vieux et qu'il faudra prévoir des petits sous pour acheter un ticket et ensuite aller devoir se faire rembourser soit les tickets soit la carte mais là, il faudra encore compter des heures de route car leurs bureaux sont bien-entendu à l'opposé du travail de M. Asué et que le seul pont pour y accéder est fermé ce qui occasionne de longs tête-à-tête avec la radio en train "d'ethnologiser" les occupants des autres voitures ...
Si c'est pas ça un changement de routine, je ne sais pas ce que c'est ..
Mais il faut que je m'y habitue car je pense que ça durera encore la semaine prochaine et comme je ne suis pas une organisée-minutée, le temps que je trouve une nouvelle routine, M. Asué aura très certainement retrouvé sa "bubulle" d'ici là.
Donc, pour des articles plus "travaillés", je vous laisse sur votre faim, et d'ici là, peut-être que la télé transportation, ou le don d'ubiquité sera en vente dans les rayons de supermarché entre un stock de patiente et un sachet de repos ...
A bientôt et bon week-end !

mercredi 26 avril 2017

Raccommodage de moufette

L'année dernière, à peu près à la même époque, j'étais partie dans l'idée de faire durer un peu plus les pantalons de mes garçons en les raccommodant. Mais ils grandissent et ils mènent la vie dure à leur vieux vêtements lorsqu'ils sont dehors, alors pendant ces dernières vacances, j'ai passé les deux semaines à couper, coudre, rapiécer, et rafistoler.
Mon plus gros "délire" a été pour un des maillots de Petit Asué. Il l'avait accroché à l'épaule contre un bout de grillage et on était embêté tous les deux car il lui allait encore en taille.
Alors, avec son accord, je me suis un petit peu, mais vraiment un tout petit peu laissée aller à quelques grains d'imagination ...
Je vous laisse découvrir le résultat :

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Je vous explique un petit peu mon concept : son accroc se situait sur le haut de l'épaule, vers l'emmanchure, alors j'y ai mis des galons, des galons de chef bien entendu. C'était ce qui était prévu avec lui mais après, je me suis un peu amusée à créer le Commando des Moufettes d'où le CM car sachez que Petit Asué adore les moufettes, c'est un de ses animaux préférés avec les kangourous. Mais qui dit "commando", dit élite et donc médaille et emblème :

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La médaille est faite de deux épaisseurs de polaire dont une brodée pour le devant comme ça, quand il la soulève, on ne voit pas les fils de broderie.

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Et son emblème, il est juste en appliqué.
Pour la forme, je me suis inspirée d'un joli livre de notre bibliothèque "le bisou voyageur" d'Astrid Mola et magnifiquement illustré par Wahed Khakdan. L'histoire est belle, rigolote, et tellement tendre avec ces couleurs et ce graphisme.

Du coup, maintenant, il le met pour tous les jours, et ce n'est plus un vêtement "pour traîner"...
Besoin d'une petite explication, peut-être ? ...
Chez nous, les vêtements ont plusieurs vies, un peu comme les chats mais pas autant, pas sept, quatre au maximum mais là, c'est quand j'ai vraiment de la chance. Tout d'abord, il y a les vêtements neufs qui sont pour "la civilisation" comme l'école, les courses, les visites ... Ensuite, quand ils sont trop petits, ils vivent une deuxième vie s'ils ont eu un beau karma : ils passent avec joie dans la pile des "pour traîner" où là, Maman Asué est moins regardante aux soins apportés à ces futures victimes. Car ils vont en voir des vertes et des pas mûres, ces vêtements : exploration dans les ronces, escalade d'arbres, vélo sur des buttes caillouteuses ... Bref, là, il y a des accrocs, des déchirures, des abrasures, des griffures, et même des trous qui n'ont pas de nom. Et c'est souvent à ce stade que j'interviens avec des chutes de tissus pour les faire durer encore un peu plus longtemps. Ensuite, généralement, ils deviennent trop petits et là c'est leur fin mais certains vont entrer en résistance dans un dernier soubresaut et se retrouver coupés en morceau pour servir de vieux chiffons dans l'atelier de Monsieur Asué. Ensuite, là, c'est franchement terminé, plus de karma en stock, fini. Direction poubelle.

Peut-être demain, ou après-demain, je vous montrerai d'autres photos de mes attaques d'aiguilles et de fils. Est-ce que ce sera plus délirant ? ce sera à vous de voir ...
En attendant, passez une bonne fin d'après-midi et n'oubliez pas de délirer, ça fait un bien fou et ça rend heureux ...

mardi 25 avril 2017

Fin du braconnage

La semaine dernière, lorsque je vous racontais ma recette de soupe aux orties, je vous parlais de mon petit coin de paradis, rempli de bonnes "mauvaises" herbes et de mon échec à trouver l'heureux propriétaire de cette manne providentielle.
Et bien, sachez que je n'aurais pas à lui subtiliser ses orties car maintenant, j'ai son autorisation et ça, ça me fait super plaisir parce que même si ce sont des "mauvaises herbes", j'étais vraiment embêtée de baguenauder dans son champ et que même s'il n'y avait pas de clôture pour m'en interdire l'accès, ma conscience me tourmentait ...
Hier, dans l'après-midi, en allant rechercher Petit Asué à l'école, j'ai aperçu le tracteur du fermier et avec beaucoup d'appréhension, je suis allée à sa rencontre. Je pense qu'il a dû me trouver sacrément bizarre car mes histoires de soupes et de tisanes semblaient vraiment le déconcerter ... mais tant pis, il est d'accord, il n'y voit aucun inconvénient et moi je suis ravie d'avoir un point de récolte loin de tout "chimiquage" et de toute pollution.
A moi donc, les petits moments de ballade et de cueillette !
Alors, même si je ne pense pas qu'il se promène sur mon blog absolument insignifiant, qu'il sache que je lui suis très reconnaissante de cette autorisation.
Et maintenant, je n'ai plus qu'à me confectionner un petit sac (ou un gros) pour ramener mes petites feuilles à la maison ...
Voilà, je voulais juste écrire ces quelques mots. A bientôt donc !

samedi 22 avril 2017

Le champ de personne

Vous connaissez ? C'est un des premiers livre de Daniel Picouly et c'est celui qui l'a fait connaître.

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Le champ de personne, je l'ai lu pour me changer les idées et cela a été une belle surprise. Une très belle surprise même. J'aime les mots, leur sonorité, leurs jeux du sens et du son et là, ils sont à la fête : ils dansent, s'amusent et l'auteur, dans la romance d'une de ses journées d'enfance, nous envoie virevolter avec eux. Bien que ce soit un roman j'ai trouvé que c'était de la poésie joyeuse et tourbillonnante.
Et puis, que les personnages sont attachants ! cet enfant-Mohican, ce maître d'école, ses petites sœurs aux yeux bleus et socquettes blanches, Bonbec et surtout cette "M'man" toujours avec son torchon qui est avec lui dans son quotidien pour veiller sur lui, cette "maman Peter-Pan" comme il est écrit dans le résumé.
Elle m'a fait craquer et leur relation m'a touché dans mon cœur, je n'ai même pas pu résister à verser une petite larme à la fin du roman, non pas qu'il finisse mal, au non, au contraire mais pour le joyau qu'est leur relation.
Alors avant de clore ce petit article, je vous note deux passages que j'ai aimé :

"Mais son sourire est encore plus joli qu'un "très bien" à l'encre rouge dans la marge, avec des pleins et des déliés. Le maître écrit bien avec ses yeux."

"Jean-René Clément ! Ce crâneur parfumé à l'eau de Cologne à qui il faut trois prénoms pour se faire un nom."

En attendant de vous retrouver pour vous montrer mes petites bricoles des vacances, je vous souhaite un week-end où les mots vont emmèneront dans une danse tourbillonnante. A bientôt !


jeudi 20 avril 2017

Une petite souplette ?

Est-ce que vous vous souvenez de vos belles souplettes et jolies patouilles que vous faisiez quand vous étiez enfants ? Quand les cailloux n'étaient pas des cailloux mais de délicieuses pommes de terre, que les feuilles étaient des assiettes et les graines de certaines plantes du café ...
A ces moments, on était bien, on était dans notre petit monde imperméable et c'était réellement des moments d'éternité. Et puis un jour on grandit et petit à petit on oublie.
On oublie jusqu'à ce que par hasard, on "revit" un de ces instants et tout de suite, on retrouve ce plaisir qui semble venir du tréfonds de notre mémoire, mais il est frais comme si c'était hier et ça le rend encore plus surprenant.

La semaine dernière sur le blog de Clean, j'ai découvert une recette de soupe aux orties, et dès le lendemain, je suis partie à la recherche d'orties.
J'en ai quelques pieds sur notre petit terrain que je laisse pousser pour mes tisanes mais pas assez pour en faire une soupe alors j'ai mon petit coin, une jolie fermette abandonnée entourée de prés où plein de trésors m'attendent : orties bien sûr, mais aussi pissenlits, trèfles rose, sureau, ... Et je pense que je n'ai pas tout découvert mais comme ce n'est pas chez moi, je n'ose pas trop m'aventurer de peur de tomber nez à nez avec le paysan qui s'occupe de faire les foins dans ces pâtures. J'ai essayé de retrouver le propriétaire mais au final, je sais juste que c'est "une" propriétaire et elle est inconnue dans le village où elle habiterait selon la mairie. Alors je pense que je vais continuer à "marauder" ses mauvaises herbes ...

Dès mon retour, j'ai commencé ma petite cuisine et franchement, j'y ai pris un plaisir immense parce qu'il y avait bien plus que des orties et des pommes de terre dans ma casserole. Elle était "pour de vrai" ma petite souplette cette fois-ci ! Regardez, vous ne trouvez pas que ça ressemble à ce que l'on faisait quand on était petit :

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J'ai adoré la faire et j'ai adoré la manger. Je n'avais pas mis trop d'orties pour accoutumer les enfants au goût mais la prochaine fois, il y aura moins de pommes de terre et plus d'orties, c'est promis.

A ce que j'ai découvert, les orties sont des plantes aussi dénigrées qu'elles sont délicieuses pour la santé. Maintenant, j'ai deux façons de les consommer mais peut-être connaissez-vous d'autres recettes pour profiter de leurs bien-faits, alors n'hésitez pas à me laisser si vous le voulez un petit commentaire pour m'expliquer ce que vous en faites et dans quel but, j'aimerai vraiment apprendre.

Je vais terminer mon petit article ici car mon Grand Asué a besoin de l'ordi alors je vous dis à bientôt et bonne souplette !

lundi 17 avril 2017

Le village de l'Allemand

Ce titre n'est peut-être pas très mystérieux, n'est-ce pas ? Et comment le trouveriez-vous si je vous racontais que son auteur a déniché un véritable "village allemand" en Algérie dans les années 1980 ; un village tenu et géré par un ancien dirigeant SS converti à l'Islam ? Cette anecdote donnera l'étincelle à Boualem Sansal pour écrire ce livre : "le village de l'Allemand

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Quand j'ai lu le résumé, je ne m'attendais pas à recevoir tant d'émotions. Dès que je l'ai commencé, j'ai été prise, enlevée et j'ai eu l'impression après avoir refermé ce livre que j'étais passée dans une machine à laver.
Pourtant, je ne suis pas preneuse des allers-retours dans le temps, de passer d'un héros à un autre, je trouve que ça me coupe le rythme et que la mélodie de ma lecture en est perturbée. Mais là, ça m'était nécessaire car l'histoire du grand frère était trop intense à digérer.
Tout au long du récit, des questions venaient me perturber : est-on héritier des fautes de ses parents ? doit-on se racheter de leurs erreurs ? comment vit-on avec ce fardeau parfois si lourd à porter ?
Après, sur internet, j'ai découvert que des critiques beaucoup plus érudites que moi, soulevaient le problème de "doit-on dire les secrets aux enfants ?" "doivent-ils savoir le passé de leurs parents ?" ...
Là aussi de belles questions empêcheuses de dormir mais je ne sais pas pourquoi, je m'attardais plus sur "mes" questions, peut-être parce qu'elles avaient un écho en moi ... (rassurez-vous, mes parents n'ont aucun passé allemand ni autre secret immoral !). 
Cela me prenait tellement l'esprit qu'ensuite j'ai changé le registre de mes lectures car j'avais besoin de plus de légèreté, de regagner un peu d'énergie. Je me suis réfugiée alors dans les bras de Steinbeck pour "en un combat douteux" et depuis ce matin, c'est Daniel Picouly et son "le champ de personne" qui me remonte des limbes poisseuses de la morosité.
Si l'un d'entre vous a déjà lu le roman de Boualem Sansal, cela me plairait beaucoup de connaître comment il a vécu la lecture de ce livre, alors n'hésitez pas à laisser un papotage ...
En attendant, je vous souhaite des lectures à tournebouler l'esprit, à faire voltiger les rêves et bousculer nos barrières.
A bientôt !

mercredi 12 avril 2017

Ma version de la Vierge à l'enfant

Cet hiver, j'avais essayé de reproduire une version de la Vierge à l'enfant en broderie mais même si elle me plaisait, je n'étais pas entièrement satisfaite ... je ne sais pas trop mais le visage, sa forme avait quelque chose qui ne correspondait pas à ce que je souhaitais ; une sorte de tristesse ressortait et je ne voulais pas cette expression, je recherchais de la plénitude, de la sérénité, un sentiment de protection allant bien au delà d'Elle et de son Enfant.
Alors, j'ai essayé d'imaginer mon propre modèle et voici ce que ça donne :

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J'ai passé de belles heures à esquisser, dessiner, tester des formes de tuniques, des volutes, et essayer de représenter ce sentiment de protection que seule une mère peut donner à son enfant car c'est ce qui me tenait le plus à cœur.

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Elle n'est pas bien grande et j'espère dénicher un joli cadre ovale dans une brocante mais là, il faudra vraiment de la chance je pense pour trouver Le cadre aux bonnes dimensions et dans un style simple et épuré mais pourtant avec quelques dessins sur le bois ...

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J'espère avoir le temps de prendre le temps pour en refaire d'autres car cette fois-ci le modèle me satisfait. Je voudrais en broder un autre exemplaire pour quelqu'un de très cher à mon cœur et par envie de partager, je voudrais pouvoir vous en proposer aussi, si cela vous dit ...

Pour les couleurs, j'ai repris mes couleurs : tons d'orange et bleu canard. Mais si je retrouve des couleurs qui me plaisent dans des vide-greniers, je pourrais peut-être être tentée par des changements ... Mais ces jours-ci, j'ai beaucoup de travaux en cours : du tricot le soir (dont je vous reparlerai bientôt), de la couture pour redonner une seconde vie à des vêtements qui en ont déjà vécu des milliers, des croquis à faire pour décorer le poulailler et des envies féroces de lecture et de cuisine.

Comme ce sont les vacances de Pâques, et que le printemps est là, je vous offre quelques fleurs pour vous espérer une journée douce et sucrée. A bientôt !

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vendredi 7 avril 2017

Et si on faisait du miel ?

Avec des pissenlits ? Cela vous dit ?
L'année dernière, j'avais découvert une recette de cramaillote à base de fleurs de pissenlit mais je n'avais pas eu l'occasion de tenter l'expérience. Cette année, je m'y suis lancée et voici le résultat :
 
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Pour la petite histoire, on l'appelle "miel de pissenlit" car la mixture a l'odeur du miel. Elle a aussi la consistance et la couleur d'ailleurs. J'ai modifié la recette originale et un peu mise à ma sauce car les quantités étaient astronomiques et j'essaie toujours d'être très raisonnable dans mes cueillettes car je ne suis pas la seule à vouloir profiter de ces jolies fleurs : certaines petites créatures, elles, s'en régalent et font du vrai miel avec le nectar ...

Voici la petite recette en images :

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cueillette des fleurs de pissenlit (si possible dans l'après-midi
 pour que les fleurs aient bien pris le soleil)

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on ne garde que les pétales et on pèse

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on rajoute en cl d'eau le quart du poids en grammes des pétales

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quantité d'orange (avec peau et pépins) : le même poids que les pétales
quantité de citron (avec peau et pépins) : les 2/3 du poids des pétales
laisser macérer jusqu'au lendemain en remuant de temps en temps
ensuite, faire cuire 30 min
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filtrer avec une passoire en essorant bien les pétales pour récupérer le plus de jus.
quantité de sucre en gr. à ajouter : le poids du jus en cl divisé par 1.25
faire cuire à nouveau 30 min
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et voilà, plus qu'à mettre dans des petits pots en verre

Chez nous, on s'en sert dans le lait ou les yaourts mais peut-être trouverez-vous d'autres idées d'utilisation ...
Ce week-end, avant que M. Asué ne tonde, je vais cueillir des feuilles de pissenlit pour faire de futures tisanes.
En attendant, si vous faites cette recette, n'hésitez pas à me dire comment vous trouvez cet élixir et si vous avez des difficultés dans mes explications, je vous répondrais le plus rapidement possible.
J'ai préféré mettre des proportions car je trouve que c'est plus facile car je ne sais pas toujours combien je vais récolter.
En attendant de partager de nouvelles aventures avec d'autres petites plantes, je vous souhaite un vendredi gai comme une fleur de pissenlit et à très bientôt !